mercredi 16 mai 2018

Ibiza 2018 (1)

Premier séjour de l'année à Ibiza pour un weekend prolongé, du vendredi 11 au mardi 15 mai. L'eau ne s'est pas encore réchauffée, on s'y baigne mais on n'y reste pas une heure. D'ailleurs pour certains elle est encore trop froide, il y avait peu de monde dans l'eau. Sur la plage non plus il n'y avait pas grand monde, le temps était parfois mitigé et les gens ne vont pas à la plage quand il fait gris. Mon désir de solitude et de repos a été comblé.

Par contre en ville il y avait une animation médiévale dans la forteresse. On avait un peu l'impression que tous les habitants de l'île était là, ça puait le graillon et toutes ces merdes que les gens n'arrêtent pas de manger, il y avait des foules partout, j'ai évité la vieille ville. C'était beaucoup plus calme le lundi, la foire commerciale terminée. En fait c'était même presque vide le lundi. La saison touristique n'a pas vraiment commencé, certains commerces sont encore fermés, on sent juste une petite ébullition, comme si les gens étaient dans les starting blocks.

Je n'ai pas fait grand chose de ce grand weekend, je me suis simplement reposé. J'ai été à la même plage tous les jours, j'ai fait des restaurants tranquilles le soir, j'ai passé des nuits calmes. Pas d'overdose de musique ou de sexe, ce n'est pas mon truc. J'ai lu le livre d'Eduardo Mendoza, Tres vidas de santos, que j'ai trouvé très moyen et j'ai adoré celui de Rosa Montero, La carne, l'histoire d'une femme de soixante ans qui porte le nom de Soledad (solitude en français), qui est célibataire et sans enfant, et qui succombe à l'appel de la chair d'un gigolo de trente ans en se posant plein de questions sur sa vie, sa solitude, le fait de ne pas avoir d'enfant. Des similitudes avec ma vie? Je ne m'imagine pas tomber sous le charme d'un gamin de trente ans de moins que moi.









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